Foire aux questions

Découvrez notre foire aux questions, conçue pour répondre simplement et efficacement à vos interrogations les plus fréquentes. Que vous cherchiez des précisions sur nos services, nos approches ou certains aspects de la santé intestinale, vous y trouverez des réponses claires pour vous guider et vous accompagner dans votre démarche de mieux-être.

Catégorie : Perte de poids

Quel est le meilleur moyen de perdre du poids de façon durable ?

La perte de poids durable repose sur des habitudes alimentaires réalistes comme des repas équilibrés, des apports suffisants en fibres et en protéines, une hydratation adéquate et une activité physique régulière. Les plans trop restrictifs échouent souvent. Un(e) nutritionniste peut aider à créer un plan d’action personnalisé et adapté aux objectifs réalistes de chacun.

Combien de calories dois-je manger pour perdre du poids ?

Il n’existe pas de chiffre unique. Les besoins varient selon l’âge, le sexe, le niveau d’activité, le poids et la composition corporelle. Une nutritionniste peut calculer les besoins réels afin d’éviter les déficits trop sévères et les carences nutritionnelles.

Quelle est la meilleure collation pour perdre du poids ?

Une collation idéale combine protéines + fibres.

Exemples :

  • Yogourt grec + fruits
  • Noix + fruits
  • Houmous + légumes
  • Smoothie : yogourt grec + fruits
  • Beurre d’arachide + craquelins

Évidemment, il faut s’assurer d’avoir faim lors de la collation et éviter de grignoter en absence de faim. Selon la faim et le délai avant le prochain repas, les collations peuvent être adaptées en quantité !

Comment perdre du gras au ventre ?

Il n’existe pas de perte localisée. Une alimentation équilibrée, la gestion du stress, le sommeil et l’activité physique régulière favorisent la réduction du poids dans l’ensemble, dont la graisse abdominale.

Est-ce que boire beaucoup d’eau aide à perdre du poids ?

L’eau ne fait pas perdre du poids directement ! Par contre, elle favorise la satiété, l’énergie, la digestion et peut parfois réduire les collations non nécessaires. Une hydratation adéquate permet de s’assurer que la soif n’est pas confondue avec la faim.

Dois-je éviter le pain pour perdre du poids ?

Non. Le pain fait partie d’une alimentation équilibrée tout comme les grains de façon globale. Miser sur des pains riches en fibres fait de grains entiers est favorable pour la santé globale, la satiété et la santé digestive.

Quel est le meilleur déjeuner pour perdre du poids ?

Un déjeuner riche en protéines (ex. entre 20 et 30 g), en fibres et en bons gras soutient l’énergie et la satiété pour la journée.

Exemples de déjeuners complets :

  • Omelette, avocat, pain de grains entiers
  • Yogourt grec, fruits, granola, graines de lin moulues
  • Gruau fait avec du lait ou boisson de soya avec graines de chia et noix
  • Smoothie protéiné avec yogourt grec, fruits, graines de chanvre
Puis-je perdre du poids sans faire d’exercice ?

Oui, c’est possible. Chaque métabolisme est différent. Par contre, l’exercice facilite la perte de gras, maintient la masse musculaire et améliore le métabolisme.

Comment rester motivé(e) dans la perte de poids et les saines habitudes de vie ?

En se concentrant sur les habitudes plutôt que sur le poids, en se fixant des objectifs réalistes, en observant les bienfaits présents et en obtenant du soutien (nutritionniste, entourage).

Dois-je éliminer le sucre pour perdre du poids ?

Pas besoin d’élimination complète. La modération, la fréquence et la qualité globale de l’alimentation comptent davantage. Réduire les apports en sucres ajoutés et en aliments transformés s’inscrit dans l’ensemble des habitudes à favoriser !

Pourquoi je n’arrive pas à perdre du poids même si je mange moins ?

Manger moins n’est pas toujours la solution. Le métabolisme peut ralentir, les portions peuvent être insuffisamment rassasiantes ou encore, si les repas sont trop espacés. Limiter l’approche à alimentation, voire aux aliments consommés est insuffisant. Plusieurs facteurs peuvent influencer le poids comme le sommeil, le stress, les hormones, les antécédents de régimes alimentaires et la consommation de certains médicaments. Il faut voir l’adoption de saines habitudes de vie de façon globale.

Est-ce que les régimes faibles en glucides fonctionnent ?

Ils peuvent entraîner une perte de poids rapide, mais celle-ci est surtout liée à une perte d’eau. De plus, ces types de régimes ne conviennent pas à tout le monde. Par contre, le fait de réduire les sucres ajoutés et d’assurer une répartition des sources de glucides (grains) au sein des différents repas est une excellente idée ! L’important est d’avoir une alimentation équilibrée qu’il est possible de maintenir longtemps. Toute approche restrictive n’est pas maintenable dans le temps.

Le jeûne intermittent aide-t-il vraiment à perdre du poids ?

Le jeûne intermittent peut fonctionner pour certaines personnes, mais ce n’est pas une solution miracle. Dans les dernières études, la perte de poids rapportée après un an était semblable à une approche réduite en calories. Ainsi, tout dépend de la qualité des repas consommés, des routines alimentaires actuelles et si ces horaires alimentaires peuvent convenir.

Est-ce mauvais de compter les calories ?

Oui et non ! Compter peut aider certaines personnes à prendre conscience des apports consommés. Par contre, cela peut augmenter l’anxiété alimentaire ou encore une relation trouble avec les aliments chez d’autres. De plus, plusieurs personnes ne savent pas le nombre de calories visés par jour ou encore visent des quantités inadéquates. Une approche flexible et non stricte donne souvent de meilleurs résultats à l’application des habitudes à long terme.

Comment perdre du poids à la ménopause ?

Les changements hormonaux (ménopause) influencent la répartition du poids. Une approche personnalisée misant sur les protéines, les fibres, l’activité physique davantage musculaire est conseillée.

Pourquoi je reprends mon poids après un régime ?

Les régimes trop sévères favorisent un ralentissement du métabolisme. Le corps reprend ensuite ce qu’il a perdu. La reprise des « anciennes » habitudes est aussi en cause. Un changement d’habitudes durable est plus efficace pour éviter une reprise de poids et l’effet « yo-yo » sur le poids. La formation en ligne sur le sujet pourrait vous intéresser !  

Combien de temps faut-il pour voir des résultats de perte de poids ?

Chaque personne avance à son rythme. Les changements durables se remarquent souvent après quelques semaines. Une perte de poids lente et régulière signifie l’application de changements alimentaires réalistes et soutenables dans le temps.

Le stress peut-il m’empêcher de perdre du poids ?

Oui. Le cortisol influence l’appétit, la faim émotionnelle et la graisse abdominale. Le stress, comme le sommeil et l’activité physique font partie des piliers de saines habitudes de vie.

Est-ce normal que mon poids fluctue ?

Oui. L’eau, l’activité physique, les hormones et la consommation de sel, de sucre, de gras, d’alcool peuvent faire varier le poids de plusieurs lb ou kg par jour. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas se peser tous les jours ! Trop de facteurs l’influencent !

Catégorie : Digestion et santé intestinale

Pourquoi ai-je souvent le ventre gonflé ?

Le ballonnement peut être lié aux fibres, au stress, à une mastication insuffisante, à des aliments fermentescibles (ex. FODMAP), à des intolérances ou à des conditions de santé. Une évaluation nutritionnelle peut aider à identifier les causes.

Est-ce normal d’aller à la selle une fois par jour ?

Oui. Une fréquence normale varie de 3 fois par jour à 3 fois par semaine, tant qu’il n’y a pas d’inconfort.

Quels aliments améliorent la constipation ?

Fibres insolubles (son de blé, psyllium, noix, graines, pelure de légumes et de fruits), fruits (kiwis, pruneaux, dattes), hydratation adéquate

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Est-ce que boire du café irrite l’intestin ?

Chez certaines personnes, oui ! Le café peut provoquer des reflux ou des brûlements d’estomac, peut stimuler l’intestin et peut augmenter la diarrhée.

Le gluten cause-t-il des symptômes digestifs même sans maladie cœliaque (allergie au gluten) ?

Certaines personnes ont une sensibilité non cœliaque au gluten. Cela signifie que la maladie cœliaque n’est pas présente, mais des symptômes digestifs sont associés à la consommation de gluten. Tout cela doit être évalué par un(e) professionnel(le), dont les nutritionnistes.

Les repas rapides nuisent-ils à la digestion ?

Oui. Manger trop vite peut augmenter le reflux, les brûlements d’estomac, les ballonnements et les gaz. Prendre le temps de mastiquer les aliments est une recommandation essentielle dans la gestion des symptômes digestifs.

Quels aliments favorisent un transit régulier ?

Les fibres, l’eau, les probiotiques, l’activité physique régulière et une routine d’horaire des selles peuvent aider au transit intestinal.

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Le stress peut-il causer des symptômes digestifs ?

Oui. Le système digestif est lié au système nerveux. C’est notre 2e cerveau !

Stress = plus de crampes, maux de ventre, ballonnements, diarrhée ou constipation.

Dois-je éviter les légumineuses si j’ai des gaz ?

Non, pas nécessairement ! Les introduire graduellement, bien les rincer, bien les cuire et bien les mastiquer aident leur tolérance. Les symptômes peuvent aussi varier selon le type de légumineuses. Par exemple, les lentilles sont généralement mieux tolérées que les pois chiches.

Comment éviter les gaz ?

Plusieurs stratégies nutritionnelles peuvent aider ! Manger lentement, réduire les boissons pétillantes (ex. boissons gazeuses, eaux pétillantes, bières), augmenter les fibres graduellement et identifier les aliments déclencheurs pour un ajustement ensuite.

Quels aliments aident à réduire les ballonnements ?

Plusieurs aliments peuvent aider à contrer les ballonnements.

Exemples : gingembre, menthe poivrée (si pas de reflux ni brûlement d’estomac), aliments fermentés (yogourt, kéfir, levain), probiotiques, graines de lin moulues, repas plus petits et fractionnés dans la journée, aliments faibles en FODMAP.

Pourquoi suis-je souvent constipé(e) ?

Il peut y avoir plusieurs causes à la constipation.

Exemples : manque de fibres, hydratation insuffisante, sédentarité, stress, changement d’horaire, certains médicaments, certaines intolérances alimentaires.

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Comment réduire la diarrhée ?

Éviter les aliments irritants (ex. café, friture, aliments très gras, alcool, aliments très sucrés, aliments épicés). Miser sur les fibres solubles (avoine, son d’avoine, graines de lin et de chia, patate douce, quinoa, psyllium).

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Les fibres font-elles toujours gonfler le ventre

Oui et non ! Ajoutées trop rapidement dans l’alimentation, les fibres peuvent provoquer des symptômes. Une augmentation graduelle + une bonne hydratation est essentielle. Aussi, selon le type de fibres et vos symptômes, certaines provoquent plus de symptômes. Une approche personnalisée est essentielle !

Comment savoir si j’ai une intolérance au lactose ?

L’intolérance au lactose est évaluée selon les symptômes. La présence de ballonnements, gaz, maux de ventre, de crampes et/ou de diarrhée après leur consommation signifie une intolérance très probable. L’observation des symptômes après une élimination des produits laitiers pendant quelques jours peut aider à confirmer le tout.

Les FODMAP fonctionnent-ils vraiment ?

Oui, chez les personnes ayant un SII (syndrome de l’intestin irritable). Plusieurs approches nutritionnelles sont possibles lors de SII. L’efficacité de l’alimentation faible en FODMAP est bien documentée scientifiquement et cliniquement. Par contre, ce protocole doit être supervisé et on doit être accompagné pour bien l’appliquer.

Pourquoi ai-je des reflux ?

Les reflux gastriques ont plusieurs causes. D’un point de vue alimentaire, des repas copieux, plus gras, plus sucrés, le café, l’alcool, la menthe, le chocolat, les quantités de liquide aux repas et les heures de repas peuvent être des causes. Plusieurs solutions nutritionnelles peuvent aider à gérer le tout. Prenez rendez-vous avec une nutritionniste de l’équipe.

 

Les probiotiques améliorent-ils la digestion ?

Oui, selon les symptômes ! Les probiotiques peuvent aider certaines personnes, surtout pour le syndrome de l’intestin irritable ou lors de la prise d’antibiotiques (gestion des symptômes associés). Leur efficacité reste très individuelle !

 

Le lait végétal est-il mieux que le lait de vache pour la digestion ?

Ça dépend de la tolérance individuelle. Lors d’une intolérance au lactose, oui ! Il est important de s’assurer que les boissons végétales contiennent des protéines et qu’elles soient enrichies pour avoir les apports nécessaires en calcium et en vitamine D !

 

Quels tests puis-je faire pour comprendre mes symptômes ?

Plusieurs tests nutritionnels sont possibles : journal alimentaire avec les aliments consommés et les symptômes, l’élimination de certains aliments soupçonnés sur une courte période et une consultation en nutrition.

 

 

Catégorie : Microbiote

Qu’est-ce que le microbiote intestinal ?

Un ensemble de milliards de bactéries et autres micro-organismes présents à l’intestin et essentiels à la digestion, l’immunité et la santé globale.

Quels aliments aident un microbiote sain ?

Tel que mentionné précédemment, les aliments qui sont riches en fibres, en prébiotiques et en probiotiques sont favorables pour le microbiote.

Exemples : légumes et fruits colorés, grains entiers (avoine, blé entier, sarrasin, quinoa), noix, graines, légumineuses, yogourt, kéfir, kimchi, miso

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Probiotiques ou prébiotiques : quelle différence ?

Les probiotiques = bactéries vivantes

Les prébiotiques = fibres qui nourrissent ces bactéries

Est-ce que le microbiote influence l’humeur ?

Oui, via l’axe intestin-cerveau. Un microbiote sain et diversifié est associé à un meilleur bien-être mental. À l’inverse, plusieurs études rapportent qu’un microbiote déséquilibré est présent chez les gens anxieux ou encore souffrant de dépression.

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Est-ce utile de tester son microbiote ?

Ce n’est pas essentiel. Des tests de microbiote peuvent répondre à une curiosité de l’état des bactéries intestinales ainsi qu’à certains symptômes digestifs inexpliqués cliniquement. Par contre, tous les tests de microbiote ne sont pas équivalents et certains sont basés sur la science actuelle alors que d’autres non.

Les probiotiques sont-ils nécessaires ?

Pas toujours. Ça dépend des symptômes digestifs, des conditions de santé présentes ainsi que des habitudes alimentaires. Dans certaines conditions, il est intéressant d’en consommer et pour d’autres ce n’est pas nécessaire.

L’exercice améliore-t-il le microbiote ?

Oui. L’activité physique est associée à un « meilleur » profil bactérien. Les types d’entraînement et l’intensité semblent avoir des impacts différents sur le microbiote intestinal.

Quels sont les signes d’un microbiote en bonne santé ?

Il n’y pas de méthode « officielle » pour valider l’état du microbiote. Par contre, on peut se fier aux symptômes physiques et au bien-être global. Une digestion confortable, une bonne énergie, un transit régulier, une absence de symptômes digestifs et moins de douleurs quotidiennes en sont des exemples.

Comment améliorer son microbiote ?

Plusieurs aliments clés favorisent un microbiote plus équilibré. Miser sur les fibres, les légumes, les fruits, les légumineuses, les aliments fermentés sont de bons exemples à inclure à notre alimentation. Avoir un bon sommeil, une gestion du stress et une pratique d’activité physique régulière sont d’autres habitudes favorables.

 

 

Le microbiote affecte-t-il le poids ?

Oui, le microbiote est impliqué dans la gestion du poids. Il joue un rôle dans les mécanismes liés à l’appétit, à l’absorption et à l’inflammation.

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Les antibiotiques perturbent-ils le microbiote ?

Oui. Leur efficacité sur les « mauvaises » bactéries affecte aussi les « bonnes » bactéries. L’utilisation des probiotiques pendant le traitement aide à contrer ce phénomène. Les aliments bénéfiques pour le microbiote aident aussi à rétablir le niveau des « bonnes » bactéries.

Comment savoir si mon microbiote est déséquilibré ?

Il peut y avoir des symptômes physiques démontrant que le microbiote semble déséquilibré. Ballonnements, transit irrégulier, intolérances alimentaires, fatigue ou infections fréquentes en sont des exemples. Une alimentation déséquilibrée, un sommeil perturbé et un stress excessif favorisent aussi un déséquilibre des bactéries.

Combien de temps faut-il pour améliorer son microbiote ?

Cela est variable et la science n’est pas encore claire sur le sujet. Il semble que ce soit entre quelques jours et quelques semaines selon les changements alimentaires effectués. La clé s’avère être la constance des habitudes !

Le sucre nuit-il au microbiote ?

Oui, en excès ! Une consommation élevée en sucres (surtout ajoutés) semble favoriser les « mauvaises » bactéries ainsi que l’inflammation.

L’alimentation végétale est-elle meilleure pour le microbiote ?

Oui ! Elle favorise les aliments clés pour un microbiote sain. L’alimentation végétarienne est riche en légumes, fruits, fibres et protéines végétales !

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Catégorie : Inflammation

Quels sont les aliments anti-inflammatoires les plus efficaces ?

Les aliments anti-inflammatoires à favoriser sont les légumes et fruits colorés, les oméga-3 (ex. saumon, truite, thon, sardines, noix de Grenoble, graines de lin moulues), les légumineuses et les aliments riches en antioxydants (huile d’olive, curcuma, gingembre, thé vert.

Voici d’ailleurs un outil intégrant tous ces aliments !

Comment réduire l’inflammation naturellement ?

Plusieurs habitudes alimentaires aident à réduire l’inflammation. Prioriser les aliments entiers, bouger régulièrement, mieux gérer le stress, réduire l’alcool et bien dormir concoure à diminuer l’inflammation.

Les oméga-3 réduisent-ils vraiment l’inflammation ?

Oui, les oméga-3 d’origine marine (EPA, DHA) sont parmi les nutriments ayant le plus de données scientifiques reconnues pour réduire l’inflammation.

L’inflammation peut-elle causer des douleurs articulaires ?

Oui. Une alimentation anti-inflammatoire peut aider à réduire la douleur et la raideur liées à des douleurs articulaires même lors d’arthrite et d’arthrose.

Le gluten est-il inflammatoire ?

Le gluten peut déclencher une réaction inflammatoire chez les personnes atteintes de maladie cœliaque ou lors d’une sensibilité au gluten non cœliaque. Par contre, en l’absence de ces conditions, les études ne démontrent pas de liens entre la consommation de gluten et l’inflammation. Varier le type de céréales consommées reste une bonne stratégie!

Vous avez une maladie cœliaque ou une sensibilité au gluten, un accompagnement avec une nutritionniste de l’équipe vous aidera dans la gestion de ces conditions.  

Les suppléments anti-inflammatoires sont-ils utiles ?

Il n’existe pas de supplément « miracle » contre l’inflammation. Selon les symptômes et les conditions présentes certains suppléments peuvent être envisagés. Par exemple, les oméga-3 et la vitamine D peuvent aider dans certains cas. Une personnalisation des recommandations est essentielle.

Est-ce que l'obésité est liée à l'inflammation ?

Oui ! Les études démontrent bien la présence d’inflammation dans plusieurs conditions dont l’obésité. Le tissu adipeux favorise la production des molécules pro-inflammatoires.

Vous cherchez des outils pour favoriser une saine gestion du poids : cette formation est pour vous !

Peut-on suivre un plan anti-inflammatoire sans restriction sévère ?

Absolument. Le but est d’ajouter plus d’aliments protecteurs, pas d’interdire les aliments plus « nuisibles ». Viser une alimentation méditerranéenne est une façon de réduire l’inflammation avec des aliments variés et équilibrés.

Les édulcorants artificiels sont-ils inflammatoires ?

Peut-être ! Les données sont encore limitées, mais les études semblent faire un lien entre leur consommation et certains marqueurs inflammatoires. La modération de leur consommation semble nécessaire.

Le microbiote joue-t-il un rôle dans l’inflammation ?

Oui. Un microbiote diversifié diminue l’inflammation par plusieurs mécanismes divers.

Quels aliments causent de l’inflammation ?

Plusieurs aliments contribuent à l’inflammation. Les aliments ultra-transformés, les fritures, l’excès de sucre ajouté, les charcuteries, l’alcool en excès et l’huile très raffinée en sont des exemples.

Est-ce que le sucre est inflammatoire ?

En excès, oui. Le sucre augmente les marqueurs inflammatoires, surtout lorsqu’il est sous forme de sucres ajoutés (ex. boissons sucrées, aliments ultra-transformés, desserts/bonbons commerciaux). Les sucres présents dans les fruits n’ont pas ces impacts sur l’inflammation.

Vous souhaitez plus de détails sur les sucres et l’inflammation : cet article de blogue est pour vous !

Quel est le meilleur régime anti-inflammatoire ?

Le régime méditerranéen est l’un des plus documentés. Il intervient grâce aux fibres, oméga-3 et antioxydants.

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Les produits laitiers causent-ils de l’inflammation ?

Non. Dans la science actuelle, les études ne démontrent pas de liens entre la consommation de produits laitiers et l’inflammation. Si certains rapportent des bienfaits après leur retrait, une intolérance ou une sensibilité était peut-être présentes chez ces personnes.

À ce sujet, certaines études montrent même que les produits laitiers fermentés, comme le yogourt et le kéfir, peuvent avoir un effet anti-inflammatoire par leurs bienfaits sur les bactéries intestinales.

Comment savoir si je fais de l’inflammation ?

Il existe quelques marqueurs sanguins pour évaluer l’inflammation (ex. PCR) d’une personne. En clinique, certains symptômes semblent être associés à l’inflammation. Fatigue, douleurs, gonflements ou troubles digestifs peuvent être des signes.

Le café est-il inflammatoire ?

En quantité adéquate, aucun problème ! Le café n’est pas considéré inflammatoire et contient même des antioxydants.

Le stress influence-t-il l’inflammation ?

Oui. Le cortisol chronique augmente l’inflammation dans tout le corps. La gestion du stress est un élément essentiel pour réduire l’inflammation.

Quels sont les meilleurs fruits anti-inflammatoires ?

Tous les fruits sont adéquats puisqu’ils contiennent des fibres. Ceux riches en antioxydants sont particulièrement intéressants comme les petits fruits (bleuets, fraises, framboises, mûres, canneberges), les agrumes, les cerises, les pommes et les raisins.

Combien de temps avant de voir une amélioration ?

Ça dépend ! Certaines personnes rapportent des bienfaits rapides (ex. 1 à 2 semaines) suite aux changements alimentaires et d’autres observent le tout plus tard (ex. 1 à 2 mois).

Une nutritionniste peut-elle aider pour gérer l’inflammation ?

Oui, en adaptant une alimentation personnalisée, riche en aliments bénéfiques et adaptée aux symptômes. Les nutritionnistes sont les spécialistes de l’alimentation !

Catégorie : Protéines

De combien de protéines ai-je besoin par jour ?

En général : 1,0 à 1,6 g/kg selon l’âge, le sexe, l’activité et les objectifs. Une nutritionniste peut établir le besoin exact.

Les poudres de protéines sont-elles nécessaires ?

Utile si emploi du temps chargé, entraînement ou appétit faible. Pas indispensable si l’alimentation est complète.

Est-ce que je peux consommer trop de protéines ?

Oui, mais c’est rare avec l’alimentation. Les excès viennent surtout des suppléments non nécessaires.

Les protéines végétales sont-elles aussi efficaces que les protéines animales ?

Oui, en variété et quantité suffisante. Les mélanges améliorent le profil d’acides aminés.

Quelle poudre de protéines choisir ?

Lactosérum (whey), caséine, pois, soya ou mélanges végétaux selon tolérance et objectif.

Les protéines nuisent-elles aux reins ?

Seulement si maladie rénale, et sous supervision.

Le fromage est-il une bonne source de protéines ?

Oui, mais attention aux portions car il contient aussi des gras saturés.

Quels sont les signes d’un apport insuffisant ?

Fatigue, faim fréquente, lenteur de récupération, perte de masse musculaire.

Quel est le meilleur moment pour consommer des protéines ?

Répartition équitable sur 3 repas + collation si besoin.

Les protéines aident-elles à gagner du muscle ?

Oui, combinées à un entraînement en résistance.

Quels sont les meilleurs aliments riches en protéines ?

Poulet, poissons, œufs, tofu, légumineuses, produits laitiers, tempeh, noix et graines.

Quelle est la meilleure source de protéines végétales ?

Tofu, tempeh, lentilles, pois chiches, quinoa, edamame.

Quelle protéine pour la perte de poids ?

Peu importe la source : l’important est d’avoir un apport suffisant pour la satiété (20–30 g par repas).

Combien de protéines au déjeuner ?

Idéalement 20 à 30 g pour soutenir l’énergie et réduire les fringales.

Les protéines aident-elles à réduire la faim ?

Oui, elles augmentent la satiété et stabilisent la glycémie.

Comment ajouter plus de protéines à mes repas ?

Œufs, légumineuses, tofu, fromage cottage, yogourt grec, noix, lait enrichi.

Les barres protéinées sont-elles saines ?

Elles peuvent dépanner, mais idéalement choisir celles avec ingrédients simples.

Faut-il manger des protéines après l’entraînement ?

Oui, dans les 1 à 2 heures pour optimiser la récupération.

Les œufs sont-ils une bonne source de protéines ?

Oui : 6–7 g par œuf + excellents nutriments.

Les légumineuses contiennent-elles assez de protéines ?

Oui, surtout lorsqu’elles sont combinées à d’autres sources.

Catégorie : Suppléments

Dois-je prendre des suppléments pour être en santé ?

Pas nécessairement. Une alimentation équilibrée suffit souvent. Les suppléments doivent être adaptés aux besoins réels.

Comment savoir si j’ai besoin de vitamine D ?

La plupart des Canadiens en manquent en hiver. Un test sanguin peut le confirmer.

Puis-je prendre trop de vitamines ?

Oui. Certaines vitamines liposolubles (A, D, E, K) s’accumulent. Prudence.

Quels suppléments aider pour l’énergie ?

B12, fer (si carence), magnésium, sommeil adéquat.

Les suppléments de collagène fonctionnent-ils ?

Les données sont variées. Ils peuvent aider la peau et les articulations, mais l’effet dépend des doses et du type.

Les multivitamines sont-elles nécessaires ?

Elles peuvent être utiles en prévention ou lors de fatigue prolongée.

Quel probiotique choisir ?

Il faut choisir une souche adaptée : SII, constipation, diarrhée, ballonnements. Une nutritionniste peut guider.

Les poudres de protéines sont-elles nécessaires ?

Utile pour la récupération, les sportifs, les horaires chargés. Pas essentielle si les repas apportent assez de protéines.

Quels suppléments sont vraiment utiles ?

Vitamine D, oméga-3, probiotiques, fer (si carence), B12 pour végétariens.

Les suppléments pour perdre du poids fonctionnent-ils ?

Il n’existe pas de supplément miracle. L’alimentation et les habitudes de vie sont essentielles.

Les oméga-3 sont-ils bons pour l’inflammation ?

Oui, ils aident à réduire l’inflammation et soutiennent la santé cardiovasculaire.

Faut-il prendre des probiotiques tous les jours ?

Si utilisés pour des symptômes précis, oui. Sinon, pas toujours nécessaire.

Quel est le meilleur moment pour prendre des suppléments ?

Cela dépend : vitamine D avec un repas, magnésium le soir, fer à jeun (si toléré).

Le magnésium aide-t-il pour le sommeil ?

Certaines formes (glycinate) peuvent aider au relâchement musculaire.

Suppléments ou aliments ?

Les aliments restent prioritaires : vitamines + fibres + antioxydants + synergie unique.

Catégorie : Repas & planification

Comment planifier mes repas pour la semaine ?

Choisir 3–4 recettes simples, planifier les lunchs, collation et achats à l’avance.

Comment faire une liste d’épicerie efficace ?

Basée sur le menu, divisée par sections (fruits/légumes, protéines, grains, etc.).

Que manger quand je manque d’idées ?

Salade repas, wrap protéiné, riz + légumineuses, soupe maison rapide, œufs.

Comment faire des repas économiques et nutritifs ?

Légumineuses, œufs, tofu, sardines, légumes surgelés, recettes simples.

Quels sont de bons lunchs pour le travail ?

Salades complètes, restants équilibrés, sandwichs protéinés, bols.

Que manger avant le sport ?

Glucides + petite portion de protéines : fruits, yogourt, toast + beurre d’arachides.

Comment cuisiner plus sain sans changer toutes mes recettes ?

Moins de fritures, plus de légumes, cuisson au four, huiles de qualité.

Comment éviter les fringales en soirée ?

Protéines suffisantes au souper, collation structurée, hydratation et sommeil.

Comment préparer des repas pour toute la famille ?

Base commune + variations simples (sauces, épices, protéines différentes).

Comment équilibrer un repas végétarien ?

Protéines végétales, grains entiers, légumes, bons gras.

Quels sont des repas rapides et équilibrés ?

Bol protéiné, sauté légumes-protéines, omelette, soupe repas, salade complète.

Comment manger sainement sans cuisiner longtemps ?

Opter pour aliments prêts-à-manger : légumes coupés, tofu déjà mariné, rotisserie, légumineuses.

Les repas congelés maison sont-ils une bonne idée ?

Oui : économiques, pratiques et faciles à équilibrer.

Comment organiser mon frigo pour mieux manger ?

Aliments sains à l’avant, collations visibles, légumes prêts.

Comment faire une meal prep efficace ?

Cuire protéines, grains, légumes et assembler durant la semaine.

Que manger après le sport ?

Protéines + glucides : smoothie protéiné, yogourt grec + fruit, bol de riz + tofu.

Comment créer des repas équilibrés ?

½ assiette légumes, ¼ protéines, ¼ grains entiers.

Quels repas conviennent aux enfants ?

Simples, colorés, textures variées, ingrédients connus.

Comment éviter le gaspillage alimentaire ?

Planification, stockage adéquat, recettes anti-gaspi.

Que manger quand je n’ai pas faim ?

Repas liquides ou légers : smoothies protéinés, soupes, yogourt.

Catégorie : Santé des femmes

Quels sont les meilleurs aliments pour l’équilibre hormonal ?

Protéines, fibres, oméga-3, légumes crucifères, graines de lin, soya.

Quels nutriments sont importants pendant la grossesse ?

Folate, fer, calcium, iode, oméga-3 DHA, protéines.

Quels aliments améliorent la fertilité ?

Grains entiers, légumes verts, soya, oméga-3, légumineuses.

Quels aliments aident durant la périménopause ?

Sources de phytoestrogènes : tofu, soya, graines de lin ; calcium, vitamine D.

Pourquoi ai-je plus de fringales avant mes règles ?

Fluctuations d’hormones et baisse de sérotonine.

Comment gérer les bouffées de chaleur ?

Soya, hydratation, alcool modéré, repas légers, poids stabilisé.

Pourquoi mon appétit change-t-il pendant le cycle menstruel ?

Influence hormonale normale sur la faim et la satiété.

Comment améliorer la santé osseuse ?

Calcium, vitamine D, protéines, activité physique en charge.

Comment maintenir un poids stable après 40 ans ?

Musculation, protéines suffisantes, fibres, sommeil réparateur.

Que manger pour réduire l’inflammation liée au SOPK ?

Régime méditerranéen, fibres, oméga-3, glucides complexes.

Pourquoi je prends du poids à la ménopause ?

Les hormones diminuent, réduisant le métabolisme et modifiant la répartition grasse.

Comment réduire les symptômes du SPM grâce à la nutrition ?

Oméga-3, vitamine B6, magnésium, fibres, réduire sucre ajouté et caféine.

Quel régime pour l’endométriose ?

Aliments anti-inflammatoires, fibres, oméga-3, réduction des aliments irritants.

Le soya est-il sécuritaire pour les femmes ?

Oui. Les données montrent que le soya est sécuritaire et bénéfique pour le cœur.

Quels aliments augmentent l’énergie ?

Protéines régulières, grains entiers, hydratation, collations nutritives.

Que manger pour réduire l’acné hormonale ?

Moins de sucre rapide, plus d’oméga-3, fruits et légumes.

Quels suppléments sont utiles pour les femmes ?

Fer, vitamine D, calcium, B12 (selon situation), oméga-3.

Le jeûne intermittent est-il conseillé aux femmes ?

Il peut être plus sensible pour certaines femmes ; l’approche doit être personnalisée.

Les hormones influencent-elles la digestion ?

Oui, surtout autour des menstruations et à la ménopause.

Une nutritionniste peut-elle aider pour le SOPK, SPM, endométriose ?

Oui, avec des stratégies personnalisées pour réduire les symptômes.

Catégorie : Santé hormonale

Quels aliments aident à équilibrer les hormones?

Les aliments riches en fibres, en oméga-3, en antioxydants et en phytoestrogènes (graines de lin, légumineuses, légumes verts, poissons gras) aident à soutenir l’équilibre hormonal. Une alimentation variée et riche en nutriments est essentielle pour stabiliser les hormones naturellement.

Quels aliments éviter pour réduire l’inflammation hormonale?

Limiter les sucres raffinés, les gras trans, l’alcool et les produits hautement transformés aide à réduire l’inflammation qui perturbe les hormones.

Comment gérer les symptômes de ménopause avec la nutrition?

Manger plus de fibres, de protéines, de phytoestrogènes (soya, lin), de calcium et d’oméga-3 peut réduire les bouffées de chaleur, stabiliser l’énergie et préserver la masse osseuse.

Quels aliments soutiennent la fertilité?

Les légumes verts, les légumineuses, les grains entiers, les oméga-3, les noix et les fruits riches en antioxydants favorisent la fertilité en soutenant la qualité des ovules et des spermatozoïdes.

Comment réduire la fatigue liée aux hormones?

Assurer un bon apport en protéines, en fer, en magnésium, en vitamine D et prévenir les variations de glycémie aide à diminuer la fatigue hormonale.

Quels sont les meilleurs aliments pour l’équilibre hormonal à long terme?

Fruits, légumes, protéines maigres, oméga-3, légumineuses, noix, graines et grains entiers. La constance est plus importante que la perfection.

Peut-on améliorer le cycle menstruel avec l’alimentation?

Oui. Une alimentation riche en fibres, protéines, fer et oméga-3 ainsi qu’une gestion du stress peut soutenir un cycle plus régulier et moins symptomatique.

Comment la nutrition aide-t-elle en période de stress hormonal?

En stabilisant la glycémie, en réduisant l’inflammation et en apportant des nutriments essentiels, l’alimentation peut diminuer les symptômes du stress chronique.

Comment l’alimentation influence-t-elle le syndrome prémenstruel (SPM)?

Réduire le sucre, l’alcool et les aliments ultra-transformés peut diminuer les symptômes du SPM. Ajouter des fibres, du magnésium, des oméga-3 et des protéines stabilise l’énergie et l’humeur.

Est-ce que les graines de lin aident les hormones?

Oui. Les graines de lin contiennent des lignanes, des fibres et des oméga-3 qui soutiennent l’équilibre hormonal, en particulier chez les femmes en préménopause ou ménopause.

La nutrition peut-elle aider l’acné hormonale?

Oui. Réduire le sucre et les aliments à indice glycémique élevé peut diminuer l’acné hormonale. Ajouter des oméga-3 et des aliments anti-inflammatoires soutient la santé de la peau.

Le soya dérègle-t-il vraiment les hormones?

Non. Le soya est sécuritaire pour la majorité des gens. Il peut même aider à stabiliser les hormones grâce aux phytoestrogènes naturels.

La nutrition peut-elle aider l’hypothyroïdie?

Elle peut soutenir l’énergie et le métabolisme, mais ne remplace pas les traitements médicaux. Le sélénium, l’iode et le zinc jouent un rôle dans la fonction thyroïdienne.

Est-ce que les suppléments hormonaux naturels fonctionnent vraiment?

Certains peuvent aider, mais tout dépend de la personne. Une évaluation nutritionnelle permet de déterminer ce qui est vraiment nécessaire.

Pourquoi je prends du poids à cause des hormones?

Le stress, le sommeil, la résistance à l’insuline et les variations hormonales influencent le poids. L’objectif en nutrition est de stabiliser les habitudes plutôt que d’imposer des restrictions sévères.

Catégorie : Santé cardiovasculaire

Quels aliments sont les meilleurs pour le cœur?

Les aliments riches en fibres, oméga-3, antioxydants et gras insaturés : poissons gras, noix, graines, légumes, fruits, huile d’olive, légumineuses et grains entiers.

Quels aliments éviter pour protéger le cœur?

Limiter les viandes transformées, graisses trans, fritures, aliments sucrés et ultra-transformés aide à réduire le risque cardiovasculaire.

Les œufs sont-ils mauvais pour le cœur?

Les œufs peuvent être inclus dans une alimentation équilibrée pour la plupart des gens. Le contexte alimentaire complet est plus important que l’aliment isolé.

Quelles huiles sont meilleures pour la santé cardiovasculaire?

L’huile d’olive extra-vierge, l’huile de canola et l’huile d’avocat sont riches en gras mono-insaturés bénéfiques pour le cœur.

Les suppléments d’oméga-3 sont-ils nécessaires?

Ils peuvent être utiles pour certaines personnes, mais une évaluation nutritionnelle est recommandée pour déterminer le bon dosage.

Que manger pour réduire l’inflammation liée au cœur?

Poissons gras, fruits rouges, légumes verts, grains entiers, curcuma, noix et graines.

Comment réduire le sodium facilement?

Prioriser les aliments frais, cuisiner plus souvent, utiliser des épices et vérifier les étiquettes nutritionnelles.

Peut-on améliorer sa santé cardiovasculaire sans régime strict?

Oui. Des changements progressifs, réalistes et personnalisés sont souvent plus efficaces qu’un régime restrictif.

Comment réduire naturellement le cholestérol?

Augmenter les fibres solubles (avoine, légumineuses, chia), diminuer les gras saturés et ultra-transformés, et intégrer des oméga-3 peut contribuer à réduire le cholestérol LDL.

L’alimentation peut-elle réduire la tension artérielle?

Oui. Le régime DASH, riche en légumes, fruits, légumineuses, grains entiers et produits faibles en sodium, est l’un des plus efficaces.

Le soya aide-t-il à réduire le cholestérol?

Oui. Les protéines de soya et leurs fibres contribuent légèrement à la réduction du cholestérol LDL.

Comment augmenter mon « bon cholestérol » HDL?

Faire de l’activité physique, intégrer des bons gras et éviter de fumer accroît le HDL.

Peut-on prévenir l’athérosclérose avec l’alimentation?

Une alimentation riche en fibres et antioxydants contribue à réduire l’inflammation et la formation de plaques.

Le vin rouge est-il bon pour le cœur?

Il peut contenir des antioxydants, mais l’effet protecteur est souvent surestimé. L’alcool reste à consommer avec modération.

Les produits faibles en gras sont-ils meilleurs?

Pas toujours. Certains sont riches en sucre ou en additifs. Le gras de qualité est souvent plus bénéfique que les versions allégées.

Catégorie : Végétarisme / Végétalisme

Comment obtenir assez de protéines dans une alimentation végétarienne?

Les légumineuses, tofu, tempeh, seitan, noix, graines et certains grains entiers fournissent des protéines complètes ou complémentaires.

Comment éviter les carences en fer en étant végétarien?

Inclure des lentilles, tofu, graines, céréales enrichies et ajouter une source de vitamine C pour améliorer l’absorption.

Comment planifier un menu végétalien équilibré?

Inclure une source de protéines, de bons gras et de fibres à chaque repas. Varier les légumineuses, grains entiers et légumes.

Comment obtenir assez d’oméga-3 sans produits animaux?

Graines de lin, chia, noix de Grenoble et huiles végétales riches en ALA.

Peut-on prendre du poids en étant végétalien?

Oui. Une alimentation végétale peut aussi être riche en calories si elle est centrée sur des produits transformés ou riches en glucides.

Comment gérer les ballonnements lorsque je mange plus de fibres?

Augmenter les fibres graduellement, boire suffisamment d’eau et varier les sources végétales peut réduire l’inconfort.

Comment faire des lunchs végétariens rapides et nutritifs?

Salades de légumineuses, wraps au tofu, sauté de légumes, chili végétarien, quinoa aux légumes.

Comment passer progressivement à une alimentation végétarienne?

Commencer par 1–2 repas sans viande par semaine, intégrer plus de légumineuses et explorer de nouvelles recettes.

Quels nutriments sont à surveiller en alimentation végétalienne?

Vitamine B12, fer, calcium, zinc, iode, oméga-3 et vitamine D sont à considérer selon les habitudes alimentaires.

Le soya est-il sécuritaire?

Oui. Le soya est riche en protéines, phytoestrogènes naturels et nutriments bénéfiques. Il est sécuritaire pour la majorité des gens.

Le végétarisme convient-il aux enfants?

Oui, si la planification est adéquate. Les nutriments essentiels doivent être surveillés par un professionnel.

Est-ce que les substituts de viande sont bons pour la santé?

Certains sont nutritifs, d’autres très transformés. Lire les étiquettes et privilégier les aliments simples est idéal.

Les protéines végétales sont-elles aussi bonnes que les protéines animales?

Elles peuvent être tout aussi efficaces lorsque bien combinées et consommées en quantité suffisante.

Est-ce que le végétalisme aide à réduire l’inflammation?

Une alimentation végétale riche en fibres et antioxydants peut contribuer à diminuer l’inflammation chez certaines personnes.

La vitamine B12 est-elle obligatoire en alimentation végétalienne?

Oui. Tous les végétaliens doivent prendre un supplément de B12.

Lexique de la santé intestinale

Découvrez notre glossaire dédié à la santé intestinale, conçu pour enrichir votre compréhension des termes et des concepts clés dans ce domaine spécialisé. Que vous soyez à la recherche de clarifications ou simplement curieux de mieux comprendre les aspects liés à votre bien-être intestinal, ce lexique vous offre un accès facile à des explications précises et approfondies.

Acide gras à chaîne courte

Ce sont des molécules produites par les bactéries intestinales lors de la fermentation des aliments. Il en existe plusieurs comme l’acétate, le butyrate, le lactate, le propionate et le succinate, dont les proportions et les rôles varient.

Acétylcholine

Neurotransmetteur qui contrôle le mouvement. En se fixant aux récepteurs à la surface des cellules musculaires, ce neurotransmetteur induit une commande pour que ces dernières se contractent et permettent ainsi le mouvement. L’acétylcholine est également requise pour les fonctions comme la mémoire, l’apprentissage, la concentration et l’attention. Elle est aussi responsable de la sécrétion de certaines hormones.

Allergie alimentaire

Réaction anormale du système immunitaire à une protéine contenue dans un aliment. La réaction est instantanée, peu importe la quantité de l’aliment consommé. Il faut donc éviter toute ingestion ou tout contact avec ce dernier. Diffère de l’intolérance alimentaire.

Bacteroides et Firmicutes

Deux principaux groupes de bactéries que l’on retrouve à l’intestin.

Cellules caliciformes

Cellules productrices de mucus offrant une protection supplémentaire à l’intestin.

Côlon irritable (ou intestin irritable)

Le syndrome de l’intestin irritable est un trouble gastro-intestinal qui engendre des douleurs abdominales, des crampes, des ballonnements, de la constipation, de la diarrhée ou les deux. Les symptômes sont variables d’un individu à l’autre et l’intensité peut varier d’une journée à l’autre. Cette condition de santé est considérée une « maladie d’exclusion » par la présence de symptômes gastro-intestinaux en absence de maladies les expliquant (ex. maladie cœliaque, maladie de Crohn, colite ulcéreuse).

Constipation

Émission anormalement rare des selles et difficulté d’évacuation. Il n’existe pas de rythme « normal » de la défécation et la fréquence moyenne des selles varie d’un individu à l’autre. Cela peut être de deux fois par jour à trois fois par semaine. On définit la constipation lors d’une fréquence de moins de trois selles par semaine. Les selles sont dures, sèches et en boules. 

Consultation avec une nutritionniste

Consultation individuelle dans une démarche professionnelle en fonction des besoins nutritionnels et de l’état de santé de la personne. Les étapes sont : l’évaluation, l’analyse, la détermination des objectifs, le plan d’intervention, les suivis et la réévaluation. Le tout dans une perspective de choix éclairé et de consentement aux services selon des règles préétablies et partagées.

Deuxième cerveau

On nomme l’intestin le « deuxième cerveau » parce qu’il y a, d’une part un organe de ce nom et d’autre part, un plus grand trafic d’informations du haut vers le bas sur « l’autoroute » du nerf vague. En réalité, les chercheurs mentionnent que l’on devrait désigner l’intestin comme premier cerveau, car en ordre de développement, la différenciation des cellules de l’intestin se fait avant celles du cerveau pendant la grossesse.

Diète méditerranéenne (ou alimentation méditerranéenne)

Essentiellement composée d’aliments d’origine végétale et d’aliments de base peu transformés. Elle est faible en sucre ajouté, de gras animaux, saturés et trans. Elle favorise plusieurs nutriments favorables comme des fibres alimentaires, des antioxydants, des minéraux, des gras mono et polyinsaturés (ex. oméga-3). Elle est reconnue comme une alimentation à privilégier dans un contexte entre autres de maladies cardiovasculaires, de santé intestinale et d’inflammation.

Dopamine

Neurotransmetteur qui agit sur le contrôle des mouvements. La dopamine entre en jeu lorsqu’on éprouve du désir et du plaisir. Les comportements associés à la recherche de récompense impliquent cette substance.

Dysbiose

Déséquilibre de l’écosystème bactérien dans la répartition des espèces bactériennes qui le composent, contraire d’eubiose. Autrement dit, les mauvaises bactéries peuvent être plus nombreuses qu’il est souhaité ou la diversité bactérienne peut avoir été affectée. Bref, les principes de quantité et de diversité des bactéries sont troublés. Présent dans plusieurs maladies chroniques et problématiques de santé comme le syndrome de l’intestin irritable. 

Entérocyte

Type de cellules de l’épithélium intestinal couvrant la muqueuse intestinale.

Épigénétique

Science qui évalue l’influence de l’environnement sur l’expression des gènes.

Épithélium intestinal

Tissu qui forme un revêtement de cellules juxtaposées les unes aux autres à l’intestin.

Eubiose

État d’équilibre au sein de cet environnement bactérien qu’est le microbiote intestinal, contraire de dysbiose. L’eubiose est visée pour une santé intestinale optimale.

Faible en FODMAP

Le régime pauvre en FODMAP (Fermentable Oligosaccharides Disaccharides Monosaccharides And Polyols) est une alimentation qui vise à améliorer les symptômes gastro-intestinaux dans la prise en charge du syndrome de l’intestin irritable (ou côlon irritable). L’objectif de ce régime est de limiter tous les aliments riches en FODMAP temporairement et ensuite les réintroduire par groupe pour identifier les intolérances alimentaires. Exemples d’aliments riches en FODMAP : ail, oignon, blé, produits laitiers, dattes, pomme.

Fermentescible

Qui peut fermenter, se transformer par fermentation. La fermentation c’est une transformation d’un aliment par un micro-organisme en absence d’oxygène. Cette fermentation peut être responsable de certains symptômes intestinaux comme les ballonnements et les gonflements. 

Flore bactérienne

Ensemble des espèces bactériennes se développant et vivant dans un organisme ou un organe, à l’état normal ou pathologique ex. flore intestinale, flore vaginale, flore cutanée.

Flore intestinale (ou microbiote intestinal)

Le microbiote intestinal est un écosystème complexe et fascinant de micro-organismes qui vivent à l’intérieur du corps. La plupart des microbes du tractus gastro-intestinal résident dans le gros intestin, le reste se trouvant principalement dans l’intestin grêle et l’estomac. Le microbiote intestinal est constitué de bactéries, de virus, de champignons, de protistes, d’archées et d’autres micro-organismes essentiels à la santé et au bien-être.

GABA (acide γ-aminobutyrique)

Neurotransmetteur inhibiteur qui a pour fonction de calmer un neurone excité. Il participerait donc à la gestion de la peur et de l’anxiété.

Histamine

Substance issue de la dégradation microbienne d’aliments riches en protéines. Elle représente une molécule de signalisation du système immunitaire qui déclenche des réactions inflammatoires. Certaines personnes ont une intolérance à l’histamine.

H. pylori (Helicobacter pylori)

Bactérie qui croît dans le revêtement interne de l’estomac, origine d’une infection de l’estomac. Des symptômes possibles lors de cette infection sont une douleur à l’estomac, des nausées ou des vomissements.

Incrétines

Les incrétines sont des hormones intestinales qui jouent un rôle clé dans la gestion du poids en régulant l’appétit et la satiété. Elles sont libérées en réponse à l’ingestion d’aliments et influencent la manière dont notre corps traite les nutriments et contrôle la faim.

Inflammation chronique (de bas grade)

L’inflammation chronique définit la présence constante et persistance dans le temps de molécules pro-inflammatoires et inflammatoires dans l’organisme à de faibles niveaux.
Ce type d’inflammation est impliquée dans plusieurs pathologies comme les maladies inflammatoires de l’intestin incluant la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse, le syndrome de l’intestin irritable, l’arthrite, l’arthrose, les maladies cardiovasculaires, l’obésité et le diabète de type 2.

Inflammation ou réactions inflammatoires

L’inflammation est une réponse physiologique naturelle du corps à une infection et/ou une blessure. La réaction inflammatoire est un mécanisme naturel qui va se mettre en place quand l’organisme subit une agression : chimique, toxique, microbienne, traumatique. La réaction inflammatoire est caractérisée par 4 signes cliniques: rougeur, gonflement, chaleur, douleur.

Intestin irritable (ou côlon irritable)

Le syndrome de l’intestin irritable est un trouble gastro-intestinal qui engendre des douleurs abdominales, des crampes, des ballonnements, de la constipation, de la diarrhée ou les deux. Les symptômes sont variables d’un individu à l’autre et l’intensité peut varier d’une journée à l’autre. Cette condition de santé est considérée une « maladie d’exclusion » par la présence de symptômes gastro-intestinaux en absence de maladies les expliquant (ex. maladie cœliaque, maladie de Crohn, colite ulcéreuse). 

Intolérance alimentaire

Réaction à un aliment qui n’engage pas le système immunitaire, mais plutôt le système digestif. Bien que les symptômes puissent être semblables à ceux d’une allergie, les intolérances impliquent le système digestif et l’incapacité du corps à digérer ou à absorber certaines composantes alimentaires telles que les sucres (ex. : intolérance au lactose). Les intolérances alimentaires ne mettent pas la vie en danger, contrairement à l’allergie, mais elles restent incommodantes pour la personne qui en souffre.

Lamina propria

Tissu qui se situe en dessous de l’épithélium intestinal.

Maladies chroniques

Une maladie chronique est une maladie de longue durée, évolutive. Les traitements ont pour but d’assurer la gestion des symptômes associés et limiter les complications possibles sur la santé globale. Les maladies rhumatologiques (arthrite, arthrose), les maladies cardiovasculaires (hypertension, hypercholestérolémie), le diabète, les maladies intestinales (maladie de Crohn, colite ulcéreuse, syndrome de l’intestin irritable) sont toutes des malades chroniques.

Maladie cœliaque

La maladie cœliaque est une intolérance au gluten (protéine présente dans le blé, l’orge et le seigle), qui entraîne des altérations caractéristiques de la muqueuse de l’intestin grêle, provoquant une malabsorption. Une alimentation stricte sans gluten est essentielle lors de maladie cœliaque.

Maladies inflammatoires de l'intestin (MII)

Les maladies inflammatoires de l’intestin (MII) sont une maladie chronique qui cause de l’inflammation dans le petit intestin ou le gros intestin. Les formes les plus courantes sont la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse. Les MII provoquent des symptômes gastro-intestinaux comme les douleurs et crampes abdominales, la diarrhée, la présence de sang dans les selles et les ballonnements. Le traitement inclut la médication et les changements alimentaires pour améliorer la gestion des symptômes.

Mastocytes

Dans la grande famille des globules blancs, les mastocytes se caractérisent par leur teneur en médiateurs chimiques, comme la sérotonine, l’histamine, la tryptase ou l’héparine.

Microbiote intestinal (ou flore intestinale)

Le microbiote intestinal est un écosystème complexe et fascinant de micro-organismes qui vivent à l’intérieur du corps. La plupart des microbes du tractus gastro-intestinal résident dans le gros intestin, le reste se trouvant principalement dans l’intestin grêle et l’estomac. Le microbiote intestinal est constitué de bactéries, de virus, de champignons, de protistes, d’archées et d’autres micro-organismes essentiels à la santé et au bien-être.

Mucus intestinal

Il s’agit d’un mucus sécrété par les cellules de la paroi intestinale. Le but est de lubrifier les intestins et de faciliter ainsi le transit lors du processus de digestion. Ces glaires protègent l’estomac de l’acidité du suc gastrique nécessaire à la décomposition des aliments. Lors de dysbiose, il peut avoir une altération du mucus intestinal.

Muqueuse intestinale

La muqueuse est la couche la plus interne du tractus gastro-intestinal. Elle entoure la lumière du tractus et entre directement en contact avec la nourriture digérée (chyme). La muqueuse elle-même est composée de trois couches dont l’épithélium.

Noradrénaline

Neurotransmetteur et hormone, la noradrénaline est importante pour favoriser l’attention, le sommeil, l’apprentissage et les émotions. Dans son rôle d’hormone, elle contribue à la contraction des vaisseaux sanguins, augmentant ainsi la fréquence cardiaque.

Nutrition préventive

La nutrition préventive est d’optimiser son alimentation pour préserver sa santé. Cette notion n’est pas récente puisque Hippocrate disait déjà « Que ton aliment soit ta seule médecine » ! Aujourd’hui, la nutrition préventive se base sur deux grands éléments : la variété et la qualité des aliments. Cela visualise les aliments comme un ensemble de macro et de micronutriments et de s’interroger sur les besoins du corps humain en ce qui concerne ces nutriments. Enfin, c’est l’idée qu’« il vaut mieux prévenir que guérir » et qu’une alimentation variée et équilibrée préviendra certaines maladies, pathologies et problématiques de santé.

Obésité

L’obésité est une maladie chronique complexe qui se définit par un dépôt excessif de tissu adipeux pouvant nuire à la santé. L’obésité peut augmenter le risque de diabète de type 2 et de cardiopathie, peut affecter la santé des os et la procréation et peut augmenter le risque de certains cancers.

Perméabilité intestinale

État observé lorsque les cellules épithéliales de l’intestin se séparent les unes des autres sous l’effet de l’inflammation. Autrement dit, l’intestin devient « poreux » et laisse entrer des molécules qui ne devraient pas se trouver dans la circulation sanguine. La perméabilité intestinale est présente lors de différentes maladies chroniques.

Peptides

Petites molécules formées d’acides aminés. Comparons une protéine à un amas de colliers mélangés. Lorsqu’on réussit à démêler les colliers, on obtient un ensemble de bijoux individuels, soit les peptides. Chaque perle de ces colliers fait référence aux acides aminés qui, eux seront absorbés, passant de la lumière intestinale à la circulation sanguine. 

Phylogénie

Étude des liens de parenté entre les espèces.

Phytonutriments

Composés aux effets bénéfiques pour l’organisme qui sont naturellement présents dans les aliments d’origine végétale.

Plan alimentaire

Suivant une démarche professionnelle avec une nutritionniste qui comporte une évaluation personnalisée et la détermination d’objectifs spécifiques, il peut être proposé un plan alimentaire. Il s’agit d’un ensemble de structures de repas équilibrés et généralement présenté sous la forme d’un tableau indiquant les jours et les différents repas et collations.
Un bon plan alimentaire prend en compte les objectifs personnels (ex. saine habitude de vie, perte de poids, gain masse musculaire, gestion du cholestérol, gestion du diabète) et des préférences personnelles. Un plan alimentaire inadéquat n’est pas personnalisé et ne tient pas compte des préférences et habitudes de l’individu.

Prébiotiques

Les prébiotiques sont des types de glucides non digérés par les cellules de l’intestin, qui fermentent et produisent plusieurs molécules. Ils sont la « nourriture » des bactéries intestinales favorisant ainsi leur croissance et leur activité dans le tractus gastro-intestinal. Les prébiotiques favorisent également la synthèse des acides gras à chaîne courte.

Les sources alimentaires de prébiotiques sont la betterave, l’asperge, l’ail, l’oignon, les légumineuse, la banane plutôt verte, les grains entiers, l’avoine, la pomme de terre, les noix, les graines, les petits fruits, le café et le thé. 

Probiotiques

Les probiotiques sont des micro-organismes vivants qui, lorsqu’ils sont administrés en quantité adéquate, confèrent un bénéfice à l’hôte. Les mécanismes d’action des probiotiques dans le corps sont complexes et varient d’une souche à l’autre. Les espèces les plus communes sont les Lactobacilles et Bifidobactéries. Les probiotiques peuvent aider à équilibrer le microbiote et à améliorer les symptômes gastro-intestinaux (ballonnements, gaz, diarrhées, constipation). Étant donné que le microbiote est unique à chaque individu, les bienfaits observés sont très individuels.

Régime alimentaire

Le régime alimentaire désigne la manière dont un organisme se nourrit. Dans le langage de tous les jours, le régime alimentaire désigne des changements alimentaires incluant des restrictions pour un but précis (ex. perte de poids, diabète, cholestérol, gestion des symptômes de ménopause).
Exemples de régimes alimentaires restrictifs : jeûne, diète cétogène, couper les glucides, diète paléo, calcul de calories.

Revue systématique

Revue de la littérature qui identifie, évalue et synthétise des données empiriques provenant d’études scientifiques qui satisfont des critères d’éligibilité préalablement déterminés pour répondre à une question de recherche. Bref, cela regroupe plusieurs études avec une méthode rigoureuse d’analyse sur un sujet scientifique ciblé.

Saine alimentation

Une alimentation saine est constituée d’aliments diversifiés et donne priorité aux aliments de valeur nutritive élevée sur le plan de la fréquence et de la quantité. En plus de leur valeur nutritive, les aliments ont une valeur gastronomique, culturelle ou affective. La saine alimentation se traduit par le concept d’aliments quotidiens, d’occasion et d’exception, de même que par des portions adaptées aux besoins des personnes.

Satiété

La notion de satiété est souvent confondue avec le rassasiement, pourtant il ne s’agit pas de la même chose. La satiété représente la sensation de non-faim, entre deux repas. Le rassasiement, quant à lui, désigne la sensation de satisfaction lorsqu’on a assez mangé et que l’estomac est suffisamment comblé.

Sensibilité alimentaire

Terme générique qui englobe les allergies alimentaires, les intolérances alimentaires et les sensibilités chimiques. On parle de ces types de sensibilité lorsqu’une personne présente des réactions intestinales et extra-intestinales à l’ingestion d’un aliment ou d’une famille d’aliments. Le système immunitaire est parfois impliqué et la perméabilité intestinale pourrait aussi être mêlée à ces troubles, mais cela reste à étudier plus en profondeur. 

Sensibilité chimique

Réaction indésirable aux produits chimiques présents naturellement ou ajoutés aux aliments. Par exemple, certaines personnes présentent une sensibilité au glutamate monosodique (MSG) ou à la caféine. Cela pourrait se manifester, à titre d’exemple, par des symptômes extra-intestinaux ou des maux de tête.

Sérotonine

Neurotransmetteur qui joue un rôle dans plusieurs fonctions telles que le sommeil, l’agressivité, les comportements alimentaires et sexuels de même que la dépression. D’ailleurs, une baisse de l’activité de ces médiateurs chimiques est associée à diverses formes de dépression.

SIBO

Le SIBO (Small Intestinal Bacterial Overgrowth) est une surcroissance bactérienne dans l’intestin grêle. Les bactéries présentes en excès produisent des gaz (ex. hydrogène, méthane) ce qui engendre des symptômes digestifs comme des ballonnements, de la distension abdominale, des gaz, de la diarrhée et de la constipation.
Pour en savoir plus, lisez cet article.

Syndrome métabolique

Le syndrome métabolique est caractérisé par un tour de taille supérieur, une hypertension, une glycémie à jeun anormale ou une résistance à l’insuline et une dyslipidémie. Le syndrome métabolique n’est pas une maladie, mais un ensemble de signes physiologiques regroupés chez une même personne. Le syndrome métabolique représente un ensemble de marqueurs de risques qui semble favoriser l’apparition de maladies chroniques comme le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires.

Système digestif

Le système digestif est l’ensemble des organes qui participent à la transformation des aliments en nutriments assimilables par l’organisme. Il permet également d’évacuer les déchets du corps. Le système digestif comprend les organes du tube digestif (bouche, pharynx, œsophage, estomac, intestin grêle, gros intestin) ainsi que les glandes digestives (salivaires, gastriques, foie, pancréas, intestinales).

Système immunitaire

Le système immunitaire, par l’intermédiaire de certains globules blancs (lymphocytes) a pour mission de détruire les cellules anormales de l’organisme. Pour cela, il doit reconnaître les cellules anormales (ex. cellules cancéreuses, agents infectieux comme les bactéries pathogènes) afin de les éliminer. L’intestin est impliqué dans le système immunitaire par différents mécanismes dont l’axe intestin-cerveau. 

Système nerveux autonome

La participation du système nerveux autonome est importante puisqu’il régule les fonctions automatiques de l’organisme telles que la contraction du muscle cardiaque et des muscles associés à la respiration. Il permet l’équilibre interne de l’organisme sans que l’on ait besoin de se soucier du bon fonctionnement de ces mécanismes. En opposition, le système nerveux somatique est associé au contrôle volontaire des mouvements du corps.

Test 16s ARNr

Approche à large spectre, en ciblant un gène commun à toutes les bactéries. Se fait ensuite le séquençage et une comparaison des résultats avec les banques de données pour identifier la bactérie en cause dans une pathologie ciblée.